dimanche, avril 01, 2007
Plus de 10 milliards d'investissement de la SNCB annonce la presse
Le plan prévoit:
- La construction d'un parking de 2500 places: la plus vaste parking de dissuasion (Louvain-La-Neuve)
- Gares: cure de jouvance annoncée à Mons, Liège, Etterbeek, Breuxelles, etc.
- 90 voitures double-étages achetées.
Comme le faisait justement remarquer une accompagnatrice: de qui se moque-t-on ? Qu'en est-il pour les cheminots ?
Combien ont-ils prévu pour:
- le recrutement d'agents ?
- la lutte contre les agressions ?
- l'amélioration des conditions de travail (temps partiels, etc.) ?
Il semble bien que la SNCB préfère mettre de l'argent dans des constructions de prestige, comme à Liège, plutôt que pour favoriser l'emploi et les conditions de travail de tous les cheminots... !!
Témoignage d'un délégué de B-Cargo
Au début de B-Cargo, il y avait un excédent d'agents. Il y avait 3300 à 3600 personnes à b-Cargo. Mais au premier janvier 2007, il y avait 2000 à 3000 agents dans le cadre. Aujourd'hui, il manque du personnel ! Les P6 (mutations) sont refusés pour certains. A la fin des cours pour les nouveaux grades, certains agents étaient déclassés lors de la visite médicale. La situation est telle, que des agents ont encore des CX de 2005 ! A Monceau, au lieu d'une équipe de 7 à 8 agents, ils sont 2...
À Feluy, les conditions de travail sont épouvantables car les services sont difficilement assurés. Le 17 janvier, les coordinateurs de fret ont fait grève à cause de cette situation. Certaines personnes sur des postes clés (chefs instructeurs, etc.) n'ont même pas le grade. A contrario, les opérateurs de terrain sont parfois des anciens PBA, ce aui signifie qu'ils ont du descendre de 2 grades ! Les gens ne sont donc pas mis à leur place. Au niveau des opérateurs de terrain, 3 nouveaux grades ont été instaurés pour payer moins certains métiers et économiser quelques cents sur le dos des cheminots.
Certains agents en font parfois 21, 22 voir 23 jours par mois...
vendredi, mars 30, 2007
Grève des accompagnateurs
En effet, alors que nous ne sommes pas encore dans une période "critique", il est impossible de prendre congé même en demandant 3 mois à l'avance !
En même temps, la direction publiait un article dans le Métro, pour expliquer aux potentiels candidats au job d'accompagnateur qu'ils bénéficiaient de 170 jours de congé par an!!
Non seulement on n'arrive pas à avoir congé, mais en plus, ils comptent les week-ends auxquels on a droit dans les "jours de congés" ! Aussi, les services d'agents prévus comme deuxième personne sur les trains le soir ne sont plus attribués (pour éviter les agressions), à cause du même manque d'effectif.
Ce qui a mis le feu au poudre, c'est les problèmes des agressions. Soit 4 à Mons en un mois. A Charleroi aussi, un accompagnateur s'est fait agresser hier soir et ce matin même !
A Mons et La Louvière, les agents se plaignaient de services qui ont été changés sans consultation des agents et hors des règles prévues.
samedi, mars 17, 2007
Concentration des dispatchs.
De nombreuses fois lors de problèmes sur la ligne, l'artweb ne signale que des retards alors que certains trains sont carrément supprimés.
Il ne faut pas oublier non plus la clientèle qui ne cesse de se plaindre suite aux nombreux retards et au manque d'information.
Et là encore c'est le personnel de train et de gare qui en fait les frais. (Agressions verbales).
Si malheureusement le chef de bord doit attendre l'un ou l'autre voyageurs retardé, cela a pour conséquence de mettre en retard 2 voire 3 trains consécutifs.
Et là encore c'est au personnel de se justifier.
Le manque de personnel à la SNCB engendre l'insécurité.
A mon arrivée sur le quai le voyageur était en train d'uriner sur les banquettes, j'ai prié ce voyageur de descendre du train, sous prétexte que le train ne partirait pas tant qu'il se trouvait à bord.
Une fois qu'il a pris conscience qu'il ne partirait plus avec ce train, il est devenu agressif et nous a menacés avec une bouteille qu'il tenait à la main.
Quand le train est parti, j'ai rejoint mon bureau sur le quai et cet individu est venu à hauteur du bureau et a de nouveau proféré des menaces telles que "je vais te tuer, fils de pute, et bien d'autres !"
Entre-temps, le service de sécurité de la SNCB est arrivé, les agents de ce service ont tenté de le calmer en recevant les mêmes genres d'insultes.
Cet individu est bien connu de la police de proximité et d'après celle-ci il serait très dangereux?
Ayant fini mon service, je n'ai plus vu cet individu.
A 21h30, même scénario au train suivant avec le sous-chef de nuit, et deux autres agents, des menaces, des injures et même des coups furent portés.
Afin de mettre fin à cette escalade, le personnel s'est réfugié dans le bureau du sous-chef.
L'individu les a poursuivi et a tapé ses deux poings dans une vitre du bureau qu’en tombant a failli blesser les agents.
Le sous-chef de nuit fait appel à la police locale qui n'a pu intervenir, à la centrale d'alarme de la SNCB qui elle a fait appel à la police locale, le SPC et Sécurail et aucun service ne s'est déplacé.
A 22h le sous-chef s'est retrouvé seul face à cet individu et a du gérer la situation sans aucune aide.
Ceci est inacceptable et en contradiction avec la loi qui stipule que chaque employeur doit assurer la sécurité de son personnel.
De plus la centrale d'appel n'est même plus entrée en contact avec le sous-chef pour s'inquiéter de l'évolution de la situation.
Quand j’entends Monsieur Tuybens qui est scandalisé par les statistiques des retards de plus en plus nombreux, il ferait mieux de mettre plus de personnel de sécurité pour aider les accompagnateurs et les sous-chefs, je suis sur que les retards seraient en forte diminution.
C'est bien de faire des économies, mais pas en mettant la sécurité des travailleurs en danger (rabotons d'abord les plantureux salaires des top-managers qui ne servent à rien).
samedi, mars 10, 2007
Réforme B-Cargo: Manque cruel de personnel! (RCC Charleroi)
Nous sommes confrontés tous les jours au manque de personnel suite aux nouveaux métiers. Au début 2006 nous devions faire un effort afin de permettre à nos collègues de partir en formation pour être polyvalents, un exemple : les agents de triage à la visite des trains et les visiteurs au mouvement. Donc fin de l'année, nous avions tous plus de 40 jours de retards en ccp, nous espérions de les reprendre au début de cette année.... Et bien non !!!!!!!! Car nous rentrons dans une nouvelle phase dans cette réforme, c'est à dire de passer du cadre de transition des métiers au cadre des nouveaux grades. Nos retards en CCP vont encore augmenter et la fatigue (le moral) va en prendre encore un coup! N'oublions pas que sur le terrain, une erreur peut se payer par des bras ou des jambes fracturées!!!! Entretemps plusieurs collègues dégouttés partent soit en retraites ou malade, ce qui n'arrange rien..... Et nous apprenons qu'il y a 406 personnes de trop dans les futurs cadres cibles B-Cargo..........
Un canari en jaune.
vendredi, mars 09, 2007
Manque d’effectif chez les accompagnateurs
Suite à cela, la direction est venue à Charleroi pour « informer les délégués » du district. La séance d’information s’est transformée en attaque en règle par les délégués contre les mesures injustes prises par la direction. Le recrutement s’est fait sans tenir compte des demandes des agents qui attendent leur mutation dans les dépôts. Les nouveaux passaient donc devant les plus anciens, qui attendaient leur mutation depuis des années.
De plus, le recrutement est lent et insuffisant pour répondre à la demande. La direction a promis des mesures et des recrutements mensuels. Les agents fatiguent et la colère grandit de mois en mois.
Lors de la grève à propos des agessions à Namur, les agents d'autres dépôts ont débrayé. De nouvelles actions ne sont pas à exclure dans les semaines ou mois qui viennent. Une deuxième rencontre avec la direction a été programmée pour le mois d'avril. De nouvelles promesses vagues ne seront plus acceptées mais des actes concrets.
vendredi, février 23, 2007
Grève sauvage?
Une accompagnatrice dans le train IR Charleroi-Bruxelles est harcelée par un voyageur surexcité....
Elle s'abrite en 1ère classe et appelle la centrale d'alarme. Pas de chance, les equipes de sécurail sont déjà occupé à d'autres interventions. La centrale d'alarme ne peut que lui assurer une intervention à Bruxelles Nord. Le train se trouve en ligne entre nivelles et Braine l'alleud. 20 à 25 min d'attente et d'angoisse.... Ce genre d'"anecdote" arrive chaque semaine.
Nous sommes au carnaval. Cette accompagnatrice voulait accompagner ses enfants au carnaval. D'ailleurs elle avait fait une demande de congés pour ce moment priviligié. Quatre mois ont passé depuis mais cela n'a jamais été accepté.... "Manque de personnel" a justifié son supérieur. On lui avait dit la même chose pour les dernières vacances de noël.....
Le ras-le-bol généré par ce genre de situation pousse généralement les accompagnateurs à arrêter le travail en signe de protestation, créant une grève "surprise" souvent considérée comme "SAUVAGE" par les médias et les associations de navetteurs, pourtant .....
Les situations répétitives, connues par les diverses directions mais jamais résolues!!!!!!!!
Est-il SAUVAGE d'exiger de travailler en Sécurité????
Est-il SAUVAGE d'exiger une vie familiale normale?????
Est-il SAUVAGE d'exiger que les promesses soient enfin des REALITES!!!!!!
Met een staking van enkele uren protesteerden zeventig treinbestuurderstegen de hoge werkdruk.De zeventig treinbestuurders van de stelplaats Dendermonde legden vangisterochtend vroeg tot 15 uur het werk neer. De reden voor de stakingwas volgens het gemeenschappelijk vakbondsfront de hoge werkdruk. Hettreinverkeer liep vertraging op.,,Deze staking is noodzakelijk'', onderstreept treinbestuurder HermanVerwaeren uit Dendermonde. ,,Al maanden wijzen we er de directie op dater gaten in de personeelsbezetting zullen vallen, omdat er werknemersmet pensioen gaan. Maar onze oproep valt bij de directie indovemansoren. Daarom is er personeel tekort en wordt het heel moeilijkom vrij te nemen. Als we een dag vakantie willen, moeten we dat tweemaanden op voorhand aanvragen.'',,Tegen eind dit jaar gaan zeven of acht treinbestuurders metpensioen'', vullen de vakbondsafgevaardigden Luc De Smet (ACV), LucPauwels (OVS) en Rudy De Feyter (ACOD) aan. ,,Velen van die mensen nemeneerst al hun vakantie op en werken dus nu al niet meer of stoppenbinnenkort. Ze moeten zo snel mogelijk worden vervangen, maar datgebeurt niet. Nochtans weet de directie perfect wie met pensioen gaat.Bovendien kunnen nieuwe treinbestuurders pas na drie maanden opleidingaan de slag. Concreet eisen we op 1 maart vijf nieuwe treinbestuurdersvoor Dendermonde.''Rond de middag gingen de directie en de treinbestuurders rond de tafelzitten en werd een akkoord bereikt. Volgende week gaan twee nieuwetreinbestuurders aan de slag en tegen 1 april komen nog eens vier extratreinbestuurders naar Dendermonde.
dimanche, février 11, 2007
Incohérence dans l'attribution territoriale des brigades d'entretien de la voie
Nous sommes deux brigades d'entretien spécialisés (maintenance voie, donc à Infrabel), nous démarrons de houyet et de beauraing (la ligne 166) pour aller travailler 10km plus loin que bertrix, donc sur la ligne 165, ce qui fait
La seule différence entre nos brigades, c'est que la territoriale est responsable du poste mais sinon le travail est le même. Conclusion: nous prenons plus de risques car nous voyageons beaucoup sur les routes avec les camionnettes et les remorques bien chargées alors que l'on pourrait travailler en partageant les postes avec une distance maximum à parcourir de
samedi, février 10, 2007
Ghilenghien bis évité de peu ?????

Ghilenghien bis évité de peu ?????
Déraillement en gare de Feluy - Zoning
Si je n’avais pas vu le reportage sur la RTBF concernant ce déraillement quelque peu spectaculaire et l’appel fait aux pompiers Allemands pour transvaser l’essence des wagons renversés, cet incident serait probablement passé inaperçu.
La nuit du 15 au 16, il est fait appel à un premier train de secours, mais il s’avère qu’il faudra la grue pour relever les wagons remplis chacun de
Jusque là rien d’anormal, si ce n’est que non seulement lors du relevage ni les responsable de
Là, les responsables de la SNCB ont commencé à s’inquiéter, non pas de la sécurité des agents jusque là aléatoire, mais pour savoir restructuration de la SNCB oblige qui était responsable du fait de ne pas avoir respecté les directives liées à un site SEVESO, à savoir, l’information immédiate au Bourgmestre, l’appel immédiat des pompiers, voir de la protection civile.
B-Cargo rejetant la faute sur Infrabel (Réseau) et vis-versa.
J’ai pris contact avec mon permanent et j’ai appris que la CGSP avait demandé que ce point soit porté à l’ordre du jour de la commission paritaire du district, j’attends avec impatience la lecture du prochain P.V.
J’espère bien que pour la suite de ce feuilleton nous ne devrons pas attendre la prochaine explosion, car les premiers en ligne ce sont mes camarades cheminots et non pas les responsables des différentes directions !!!!!!!
Des nettoyeurs vont conduire les trains! Mais si, lisez la suite.....
Yves C., ex-conducteur de manœuvres-classement en région Bruxelloise. Je viens d’apprendre par hasard qu’il y a trois ans déjà dans un poste d’entretien en province, des agents du service M manœuvrent eux-mêmes les automotrices pour l’organisation de leur boulot !
Un comble, alors que l’on déclasse pas mal de mes collègues, et moi-même, pour inaptitude physique, et que ces agents (des visiteurs-matériel, ajusteurs, etc..) ont bénéficié d’une visite médicale « allégée », ont suivi une formation « super-light » et ultra-rapide de trois ou quatre semaines, et en contre-partie ne bénéficient de pratiquement aucun supplément pécuniaire en compensation, d’autant qu’ils doivent faire leur boulot normalement attribué en plus de la conduite.
Je trouve cette initiative de la part d’un employeur du service public totalement inadmissible car l’enjeu n’est destiné qu’à utiliser le personnel existant à des tâches qui ne lui sont au départ pas dévolues, et dans des conditions de flexibilité comparables aux entreprises privées ; car tenez-vous bien, il est question d’initier de la sorte des agents de métier (initialement issus du nettoyage des trains), alors que certains de ces agents n’ont pas la faculté intellectuelle nécessaire à la bonne application de la théorie sur la conduite des trains(*) (si certains de ces gens lisent ceci, qu’ils m’excusent, mais c’est une évidence !). Que se passera t’il lorsque l’un d’eux blessera ou tuera un des ses collègues par manque de professionnalisme ou de sécurité, car ils font çà pendant la nuit également ! Savent-ils qu’ils occupent un poste à responsabilités et à sécurité accrues ; et que les sanctions en cas de malfaçons sont bien plus sévèrement punies, sans oublier l’aptitude médicale ?
La période où cela a commencé suit la mise en place des trois sociétés (Holding, SNCB, Infrabel), il n’est donc pas impossible que c’en soit là une des conséquences ; l’interaction entre les différents services souffrent en effet de cette scission, mais nous voyons dans cet exemple, qu’encore une fois, c’est l’ouvrier se trouvant au plus bas de l’échelle qui trinque une fois de plus !
Tout cela pour économiser sur l’embauche de conducteurs ? Pourquoi dans ce cas ne pas proposer à messieurs J. Haeck et M. Descheemaeker de venir eux-mêmes faire des manœuvres d’AM ? Après tout, on ne peut refuser un travail aux grades inférieurs, n’est-ce pas, ou je me trompe ? Et avec leurs deux salaires, combien pourrait-on payer de conducteurs de manœuvres ? Allons messieurs, un petit geste, s’il vous plaît, pour un peu on en finira par vous faire « la manche » !
dimanche, janvier 21, 2007
A contre-voix n°3
Nous espèrons montrer l'absurdité des multiples restructurations passées et futures.
Ce journal a également pour but d'unifier les cheminots dans leur ensemble, quels que soient leur métier, leur couleur syndicale, leur langue ou leur couleur de peau, face à l'employeur qui défend une politique de détricotement de notre service public.
Vous pouvez nous faire part de vos remarques, de vos suggestions, vos propositions de sujets, en nous les envoyant à railbloggers@gmail.com
lundi, décembre 11, 2006
Modification des statuts du groupe SNCB
La déontologie ne permet pas de dévoiler son contenu ouvertement, puisque non encore définitif; mais il faut savoir que sous couvert d'adaptation, le cheminot va "encore" perdre de ses acquis sociaux, tout en donnant plus de possibilités à l'employeur de gérer le personnel de manière plus arbitraire; donc de plus en plus à la manière d'une entreprise privée; certains points du projet de statut ont généré l'écourement total de bon nombre de militants syndicaux. Les changement ne sont pas nombreux, mais laissent entrevoir vers quoi le cheminot se dirige.
dimanche, novembre 26, 2006
Insécurité au travail: ras le bol des cheminots.
En effet, dans ma zone de travail, d'importants travaux concernant la centralisation des cabines de signalisation tout relais vers des postes EBP (Signalisation par ordinateur) sont en cours.
Ces travaux qui s'étaleront sur plusieurs années et qui demandent plus de personnel pour travailler en sécurité (Sous-chefs de gare et Gardiens de passage à niveau).
Or la direction et leurs chefs exécutant, sous prétexte d'un manque de Gardiens de Passage à Niveau (agents de la voie), obligent le personnel de cabine par des notes non réglementaires à entraver la sécurité du travail en dérogeant au RGS (Règlement Général de Signalisation) et au RGUIF (Règlement Général de l'Utilisation
de l’Infrastructure Ferroviaire).
Ces règlements font force de loi en cas d'incidents ou d'accidents et ont été publiés pour certains au Moniteur Belge;
Je ne suis pas juriste, mais lorsque l'on modifie une loi, la modification doit aussi paraître au Moniteur. A la SNCB, on semble ignorer la loi.
En cas d'accidents, qui sera responsable et quelles seront les conclusions des inspecteurs du travail? Le personnel craint de se retrouver au tribunal pour non respect de la réglementation.
Une intervention de la CGSP est en cours auprès du CPPT National (comité pour la prévention et la protection du travail).
Encore une fois la direction, pour économiser quelques prestations et par sa politique de non recrutement oblige son personnel a travailler dans des conditions de STRESS injustifiées.
Retards des trains
Quelque 53 pc des navetteurs arrivent en retard à leur destination aux heures de pointe, alors que dans l'ensemble, 41 pc des usagers du train arrivent en retard, selon une étude de ponctualité menée par l'association flamande des usagers des Trains-Trams-Bus (BTTB). L'enquête n'a pas mesuré les retards des trains par rapport à leur heure d'arrivée au terminus, mais bien les retards par rapport à la destination des usagers.
Le BTTB avait demandé aux navetteurs de vérifier la ponctualité de leurs déplacements entre le 18 septembre et le 31 octobre. Les résultats s'appuient sur 6.000 déplacements. Le retard moyen est de 5,7 minutes. Aux heures de pointe le matin, il monte à 6,7 minutes. Le BTTB a compté qu'un train était en retard lorsqu'il avait plus de 5 minutes de retard.
Si un peu plus de 40 pc des participants à l'enquête arrivent en retard à leur destination, le chiffre monte jusqu'à 53 pc aux heures de pointe matinales. "En ce qui concerne les trains en direction de Bruxelles le matin, ils sont même 55 pc à accuser un retard de plus de 5 minutes", explique Jan Vanseveren, du BTTB.
28 pc des navetteurs environ changent au moins une fois de train. 13 pc de ceux-ci ratent un ou plusieurs trains. A Anvers, ce pourcentage monte même à 19 pc. Le BTTB demande que l'on attende un petit peu plus les trains en correspondance qui ont du retard. Il demande aussi qu'un plan de secours et des informations sur les routes alternatives soient mis en place lors d'incidents, comme cela se fait depuis longtemps aux Pays-Bas.
Le BTTB reste quand même positif: "5,7 minutes de retard, c'est raisonnable. Ca ne paraît pas énorme, mais cela touche tout de même beaucoup de personnes", déclare encore Jan Vanseveren.dimanche, novembre 19, 2006
Over draadloos internet en een lange onderbroek
- "Treinreizigers hebben heel wat tijd tijdens hun treinrit", zegt Piet Demeester van de universiteit van Gent, "en een van de geliefkoosde bezigheden is zich dan op het internet begeven." Momenteel beperkt het internetgebruik zich in de treinen in vele gevallen, door technische beperkingen (te lage bandbreedte), tot het bekijken van e-mails. Binnenkort hoopt men van de treinstellen een soort virtuele kantoren te maken. Experimenten met wifi worden al volop gedaan. In elke wagon hoopt men op termijn een wifi-ontvanger te plaatsen die dan via één connectiebeheerder per trein met een satelliet in verbinding staat om zo meer bandbreedte te verzekeren. En zeker ook om in tunnels de internettoegang te verzekeren wordt nog volop onderzoek gedaan.
Wanneer zal de treinbestuurder eens beschikken over deftige communicatieapparatuur?
De huidige radio grond-treinverbinding werkt meer niet dan wel. Maar gelukkig hebben we de GSM toch? Ja, en op redelijk wat plaatsen langs het spoor met een slechte ontvangst.
De NMBS heeft wel geld om te investeren in draadloos internet voor de reiziger, maar voor wanneer gaat men eens investeren in nieuwe locomotieven? Of moeten we blijven rijden in de goederen met oude locomotieven genre Type 23 die ondertussen al meer dan vijftig jaar oud zijn, waar je amper kan in zitten, waar het in de winter ijskoud is, waar het langs alle kanten binnen waait, waar het zelfs binnen regent,...
Voor wanneer eens investeren in airco's in de locomotieven en stuurcabines?
Voor wanneer gaat men eens investeren in een veilig syteem ipv te werken met krokodillen en de fluit?
Wanneer gaat men iets doen aan het feit dat men zelfs geen personeel voorziet om regelmatig de kopruiten van de locomotieven of de motorstellen te reinigen?
Of ziet de toekomst er zo uit?
De reiziger in een comfortabele zetel, met airco, draadloos internet en de treinbestuurder... op een sjofel stoeltje, met een paraplu boven zijn hoofd tegen de regen, met een dikke winterjas, een lange onderbroek, een spons om van tijd tot tijd de kopruiten te reinigen, een stok om zijn ruitenwissers in gang te steken die blijven steken, en een dikke thermos hete koffie?
Niet dat ik de reiziger niks gun hé!
Maar waar zijn de prioriteiten mijnheer Haek?
samedi, novembre 11, 2006
Une aggression de plus parmi nos collègues accompagnateurs le 7 novembre
Savez-vous, entre-autres que cet homme, Ronny, s'est fait "braquer" sous la menace d'une arme à feu?
Comment cela s'est-il passé? Simple! Un usager dépourvu de son titre de transport est laissé en "paix" par notre camarade, voulant par là éviter toute rixe inutile, connaissant la dangerosité règnant sur cette ligne (Charleroi-Erquelinnes; zone de Marchiennes) à cette heure-là. Le gars, descendant à Marchiennes, braque son arme en direction de notre collègue en lui réclamant "la caisse". Heureusement, l'accompagnateur a gardé son sang-froid et l'agresseur est finalement parti sans emporter son "butin".
Pourtant ils l'avaient réclamé depuis belle lurette, leur deuxième accompagnateur en renfort sur ce trajet, les collègues du dépôt de Charleroi, sachant très bien que sur certains trains de cette ligne, l'insécurité est à son point culminant! Mais voilà, .....toujours ces mêmes problèmes de pénurie de personnel, fléau généralisé à la SNCB, qui oblige pas mal de nos collègues à plus de flexibilité, plus de polyvalence, à leur faire annuler et reporter bon nombre de congés, de récupérations, à bloquer leurs mutations, etc...!
Sans vouloir répéter pour la ennième fois ici ce que pas mal d'entre-nous connaissent, à savoir le sujet qui anime les "mouvements d'humeur" du cheminot, comme l'ont coutume d'appeler nos chers médias, mettant en excergue la "prise en otage" des usagers 'victimes' de nos grèves! Lesquelles, étant un droit du travailleur auquel le politique tend à réduire l'importance, voire le supprimer à terme, en commençant par l'instauration d'un "service minimum" pour le transport des voyageurs (proposition faite par le MR cette semaine)! Pour rappel historique, le premier geste de l'extrême-droite Allemande en 1933 était de supprimer le droit de grève, .....et le syndicalisme dans la foulée (...).
Non! Ici, une fois n'est pas coutume, il serait opportun de rendre hommage à la bravoure dont font preuve bon nombre de cheminots actuellement, et de leur dire: "courage, les gars, tenez bon"! Mais des mots ne sont que des mots, des paroles, souvent laissées lettre morte, un appel "au secours" quasiment sans réaction ou presque, par nos dirigeants. Pourquoi "presque", eh bien entre-autre dans ce cas ci-dessus, concernant la sécurité, une trouvaille actuellement en cours d'installation, est l'appui par des caméras dans les gares (?!?) ......Comment aurait pu intervenir une caméra lors du braquage "à main armée" de notre collègue Ronny??? Oui, pas bête non plus, supposons que de l'autre côté de la caméra, un écran, visualisé par la sécurité, fasse intervenir un agent faisant appel à ses collègues les plus proches (?) ......ce qui n'empêcherait en tout cas pas notre ami Ronny, dans la pire des éventualités, d'avoir risqué sa vie et d'avoir frôlé la mort de près; car à l'instant où vous lisez ceci, il aurait très bien pu se retrouver dans une caisse en bois au fond d'un cimetière!!!
L'absurdité en arrive à son comble actuellement dans notre société des chemins de fer, et nous devons tous nous montrer solidaires face à cette débauche d'inhumanité, guidée seulement par une recherche de rentabilité, injustifiée pour un service qui se veut "public"!
jeudi, novembre 09, 2006
Entretiens à l'élastique
ENTRETIENS A L'ELASTIQUE!
Il est curieux de constater qu'à l'heure actuelle, tant qu'il n'y a aucune victime d'accidents provoqué par quelque phénomène, naturel ou non, aucune disposition n'est prise pour éviter le drame. Finie l'époque de "la chair à canons", nous sommes dans l'ère de l'expérimentation sécuritaire, c'est tout aussi destructeur mais beaucoup plus subtil, plus sournois mais moins direct. Victimes ou cobayes, les termes importent peu puisque......
......Même, on se voile la face derrière des statistiques, des rapports, des comparaisons... . "Ah! Mais de toutes façons on a x fois moins de chances d'être victime d'accident ferroviaire que d'accident de la route, mettons donc l'accent sur la sécurité routière, ciblons le conducteur alcoolique, ciblons les jeunes au volant,....". Idem pour le transport aérien: "s'il n'y avait pas ces foutus terroristes, l'avion serait le moyen de transport le plus sûr (...), ...et c'est tout bon pour les statistiques!"
Dans le même ordre d'idées, depuis l'administration de Mr Vinck; les dirigeants de notre société n'ont de cesse de rallonger la périodicité de l'entretien du matériel roulant, avec les conséquences que l'on devine, à terme: bris de caténaires ayant pour causes l'usure de la caténaire elle-même, des pantographes usés à l'extrême qui finissent par se briser, etc..; des supports de ferrodos pratiquement dépourvus de plaquettes de freins à cause d'une usure totale, et j'en passe et des meilleures....; certes des visites sporadiques et intermédiaires permettent d'éviter le pire par des réparations dans l'urgence, il faut bien "sauver les meubles", mais çà ne remplacera jamais un entretien, ne fut-ce qu'à court terme! Il est grand temps de s'en alarmer, le spectre de l'accident de Pécrot (il y a plus de 5 ans déjà!) hante toujours les cheminots, voir un pareil drame survenir pour cause de rallongement de périodicité des entretiens provoquerait non seulement des frustrations supplémentaires chez les agents, mais ne contribuerait en rien à la renomée du transport ferroviaire!...Mais les statistiques...encore et toujours les statistiques....!
Tirez sur un élastique, tirez de toutes vos forces, fut-il aussi épais et solide qu'il soit possible de l'être, tirez jusqu'à l'extrême, tirez, tirez encore et toujours....et si vous avez quelque connaissance en résistance des matériaux, vous saurez qu'à un certain moment cet élastique cassera, aussi extensible soit-il!!! Il en va de même pour la périodicité des entretiens, rallongez-les, tirez, tirez encore....et puis....CLAC! .....Pécrot n°2 ? ..Mais où, quand, comment? nul ne le sait, mais "le" pourquoi, ....çà ne fera nul doute!!
vendredi, novembre 03, 2006
1400 passagers bloqués en 1 semaine, dans le TGV
[31/10/2006 - 16:07] PARIS (Reuters)
- Environ 600 voyageurs ont été bloqués pendant deux heures et demie lundi dans un TGV reliant Paris à Lyon, puis Nice, à la suite d'une baisse de tension électrique, apprend-on auprès de la SNCF.
Cet incident sur le train à grande vitesse, le second en une semaine dans le département de l'Yonne, a débuté à 10h45, non loin de Sens. Les passagers ont été évacués sans incident par transbordement à l'aide de passerelles.
Des retards de 15 minutes jusqu'à deux heures étaient prévus sur la ligne TGV Sud-est mais la SNCF s'attendait à un retour à la normale dans l'après-midi.
"C'est la loi des séries", a-t-on souligné à la direction de l'entreprise publique où l'on refuse d'établir un lien de causalité avec le précédent incident.
Jeudi dernier, 900 passagers avaient été bloqués pendant six heures dans ce même département.
Michaela CANCELA-KIEFFER
PARIS (AFP) -
Quelque 900 personnes ont été bloquées pendant près de six heures dans un TGV qui devait relier Perpignan (Pyrénées orientales) à Bruxelles (Belgique), à l'arrêt en pleine voie dans l'Yonne en raison d'une panne, décrivant des conditions difficiles.
"Nous avons eu un problème technique à la hauteur de Saint-Florentin, dans l'Yonne", a dans un premier temps déclaré un porte-parole de la SNCF, confirmant des témoignages de passagers.
Le TGV 9868 parti à 12h58 de Perpignan à destination de Bruxelles où il devait arriver à 20h25 était jumelé à un deuxième TGV, le 5021, parti de Montpellier à 14h44 et qui devait arriver à Lille à 19h38.
Sa motrice est tombée en panne vers 18h00 et le transbordement des passagers a commencé, dans une rame arrivée spécialement de la Gare de Lyon, à 20h50, a indiqué le directeur opérationnel de la SNCF, Philippe Jacob. Ce transbordement s'est achevé vers minuit, a-t-il précisé. La nouvelle rame a fait une halte à Marne-la-Vallée vers 1h du matin pour ravitailler les passagers.
"900 passagers à faire cheminer sur 250 mètres, des personnes âgées, des familles avec des enfants et beaucoup de bagages, cela prend du temps", a-t-il ajouté en précisant que le personnel de la SNCF, assisté de pompiers, avait "transbordé d'abord un premier élément, pendant que dans l'autre élément les clients ont attendu".
Ce responsable a décrit des problèmes de climatisation et des pannes de courant dans le train, comme les passagers, en expliquant toutefois qu'il n'y a avait eu aucun "malaise grave".
"Le médecin des pompiers est passé à plusieurs reprises dans les rames: il n'y a pas eu de problème", a de son côté affirmé un porte-parole de la direction Paris sud-est de la SNCF.
"Les passagers qui souhaitaient sortir s'aérer ont été autorisés à le faire, accompagnés d'un agent SNCF", a-t-il ajouté.
"Il doit faire 40 degrés dans ce wagon. Parfois nous sommes complètement dans le noir et sans climatisation", a affirmé pour sa part à l'AFP Jean-Marc Lemaitre, cadre de 43 ans, alors qu'il attendait le transbordement, vers 22h30.
Ce passager devait se rendre à Roissy, un des arrêts de ce train pour prendre l'avion et a appelé l'AFP. Il a indiqué qu'il devait partir au Kenya avec son épouse et a raté son avion, comme beaucoup d'autres selon lui.
"Maintenant, nous sommes tous debout, on est dans le noir. Les gens ne sont pas très à l'aise et tout le monde est trempé de sueur", a déclaré pour sa part au téléphone Raphael Margaf, 26 ans, parti de Lyon.
"Nous avons reçu des bouteilles d'eau il y a environ dix minutes", a-t-il dit peu avant 23h00, en affirmant qu'il n'y avait eu, auparavant "aucune distribution de nourriture ou d'eau".
, a-t-il accusé.
"Les pompiers, les gendarmes la SNCF ont posé des lumières tout le long des voies. Ils ont descendu nos valises. Cela s'est bien passé, mais il est vrai que l'on a eu très chaud", a déclaré pour sa part Christiane Bottollier, une autre passagère, évacuée plus tôt.
M. Jacob a indiqué que les passagers seraient compensés à 100% concernant leur "transport ferroviaire", sans être en mesure d'indiquer quelles compensations seraient offertes à ceux qui ont raté leur l'avion.
"Les voyageurs qui devaient prendre des avions seront hébergés à l'hôtel", a-t-il ajouté. Ceux qui devaient se rendre à Bruxelles seront pour leur part acheminés en autocars à partir de Lille, a-t-il précisé.